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Second tour

A cette heure, notre réunion est achevée. Les infos/intox se sont succédé toute la soirée. Vers 19h, Gabriel Banville a publié un message sur son blog ; il dit en substance : « La vocation d’un Maire sortant, responsable d’une liste, n’est pas de conduire son équipe à la défaîte. J’ai donc décidé d’en tirer les conséquences et c’est pourquoi, si nous nous maintenons au second tour, je serai en 33ème position, c’est-à-dire en position non éligible ».
Ces propos laissent donc apparaître deux hypothèses :
- soit sa liste se maintient et il rétrograde en 33e position (ce qui est impossible au regard du Code électoral*) ;
- soit sa liste se retire.
L’actuel maire n’a en revanche pas contacté notre tête de liste Daniel PETIT et n’a pas permis de lever les conditions politiques préalables à une discussion sur une hypothétique fusion.

La réalité politique reste donc semblable à celle connue par toutes et tous dimanche soir : le Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne est en tête de la gauche avec 37% des suffrages, surclassant celle de G. Banville (à peine 25% des voix, soit pratiquement 1000 voix de retard). Dans ces conditions, et alors que la droite n’est qu’à une portée de tir (134 voix devant notre liste), notre équipe a décidé à l’unanimité de se présenter au second tour des élections municipales de Montivilliers dans la même configuration qu’au premier.

Désormais, de deux choses l’une :
- ou G. Banville, soucieux de ne pas faire gagner la droite, en homme politique responsable, retire sa liste et permet aux électeurs de gauche de se reporter massivement sur la notre ;
- ou il maintient sa liste, créant ainsi une situation dite de « triangulaire » ; il prend alors le risque (le choix ?) de faire gagner la droite.

Analysant les résultats au plan national, Laurent Fabius, autrefois mentor de G. Banville, a été clair : il faut un « second tour de cohérence ». Les listes de gauche les moins bien placées doivent donc se retirer pour mettre la gauche en position de battre la droite. Des personnalités socialistes départementales ont pour leur part appelé Gabriel Banville à la raison. Verdict mardi 11 mars, à 18h, heure limite du dépôt des listes en vue du second tour…

Dans tous les cas de figure, une forte mobilisation de tous les électeurs de gauche sera nécessaire en faveur de la liste du Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne. Pour ancrer Montivilliers à gauche. Pour faire barrage à une droite qui ne peut mathématiquement pas gagner face à une seule liste de gauche.

* Article L. 264 alinéa 2 du Code électoral : « Seules peuvent se présenter au second tour les listes ayant obtenu au premier tour un nombre de suffrages au moins égal à 10 % du total des suffrages exprimés. Ces listes peuvent être modifiées dans leur composition pour comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes sous réserve que celles-ci ne se présentent pas au second tour et qu’elles aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés. En cas de modification de la composition d’une liste, l’ordre de présentation des candidats peut également être modifié. »

Le contre-bilan de G. Banville et de son équipe

Depuis quelques jours, les membres de la liste de l’actuel maire font du porte à porte en vue notamment de discréditer la liste du Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne : désunion et incompétence seraient nos qualités principales à les entendre… Il y a là comme un vent de panique dans une liste qui sent le boulet de la défaite siffler…

En réalité, la situation est simple : on trouve, d’un côté, une équipe sortante, même si elle se dit renouvelée mais dont la tête de liste n’est autre que l’actuel maire ; de l’autre, une équipe qui comprend d’anciens élus, apportant une expérience, mais largement ouverte à la société civile et dont la tête de liste est Daniel PETIT, un homme neuf en politique.

La véritable question que doit se poser l’électeur est la suivante : peut-on accorder du crédit au maire sortant ? Pour cela, vérifions quel est son bilan. En réalité, ce bilan n’est pas flatteur.

Ce bilan peu flatteur résulte essentiellement d’une absence de vision politique cohérente pour la ville et, au contraire, d’une gestion bureaucratique et financière.

Quel que soit le point de vue adopté, on a du mal à trouver du satisfaisant dans ce bilan :

Si vous êtes parent d’élève, vous le savez, par l’absence d’accueil périscolaire dans les écoles publiques ;

Si vous êtes parent de tout jeunes enfants, vous le savez, à travers vos galères pour trouver une nounou en l’absence de crèches ;

Si vous êtes handicapé, vous le savez, car rien n’est fait dans l’urbanisme et la voirie pour faciliter la circulation sur les trottoirs et dans la rue piétone (idem pour les poussettes) ;

Si vous êtes usager de la LER, vous le savez, car les fréquences sont insuffisantes alors que des solutions devraient être défendues par le vice-président de la CODAH chargé des transports ;

Si vous êtes un ado, vous le savez, car il n’y a pas de structures adéquates pour que les jeunes se réunissent ;

Si vous êtes un habitant de l’avenue Clémenceau sans automobile, vous le savez, car le bus ne passe qu’une fois le matin et une fois le soir ; et cette branche du 9 sera probalement supprimée ;

Si vous cherchez un logement, vous le savez, car l’habitat est cher à Montivilliers ;

Si vous habitez à côté du centre des apprentis aux Lombards, vous le savez car le maire avait dit avoir entendu la demande des habitants concernant l’entrée du centre… et l’entrée a été placée justement où les habitants n’en voulaient pas ;

Si vous habitez Belle Etoile et les Lombards, vous le saurez car il est envisagé par la CODAH, dont le maire est vice président chargé des transports, de supprimer la branche de la ligne 1 qui y passe ;

Si vous n’avez que de faibles revenus, vous le savez, car l’aide sociale est trop faible à Montivilliers (divisée par 10 en 10 ans) ;

Si vous êtes favorable à la protection de l’environnement, vous le savez, car la Lézarde n’est jamais curée ni nettoyée, sauf par ses riverains ;

Si vous aimez le cinéma, vous le savez, car vous devrez faire plus de 10 km désormais pour aller voir un film ;

Si vous faites partie de l’opposition, vous le savez, car le maire vous a refusé le droit d’expression dans la tribune du journal municipal ;

Si vous faites ou si vous avez fait partie de la majorité, vous le savez, car le maire vous a fait taire ou bien vous a retiré votre délégation d’adjoint au maire parce que vous aviez osé exprimé une opinion contraire ;

Si vous êtes démocrate, vous le savez, car les conseils de quartier ne sont utilisés qu’à des fins de propagande en faveur d’un maire qui écoute mais n’entend pas ;

Si vous faites partie du personnel municipal, vous le savez, car l’ambiance à la mairie est déplorable, sans évoquer des évènements plus douloureux ;

Si vous êtes cycliste, vous le savez, car il n’y a qu’une piste cyclable à Montivilliers : entre la jardinerie Le Paradis Desjardins et le rond point Jean Monnet, que personne à vélo ne prend ;

Si vous êtes footballeur, vous le savez, car votre terrain est trop court et ne peut accueillir de compétitions sportives ;

Si vous êtes un ancien et que vous appréciez l’esprit de Montivilliers, vous le savez, car Montivilliers ressemble de plus en plus à une ville dortoir ;

Si vous n’aimez pas aller en grande surface où les prix sont chers, vous le savez, car le commerce de proximité diminue fortement à Montivilliers ;

Si vous aimez la musique, vous le savez, car vous écoutez les concerts dans une salle de sport ;

Si vous étiez attaché au monument aux morts, vous le savez, car celui-ci semble délaissé ;

Si vous pensez que la gratuité est souvent le corollaire du service public, vous le savez, car le parking de l’hôpital public est payant ;

Voilà le vrai bilan de l’équipe sortante conduite par G. Banville ! Ce bilan, vous le connaissez, au-delà des belles phrases écrites dans un petit livret : c’est le bilan de la stagnation !

Où est l’ambition politique pour la ville ? Où est la cohérence du projet, ce supplément d’âme que ne peuvent pas avoir les technocrates et les gestionnaires ??

Derrière la personne de M. Banville, il y a en réalité un esprit conservateur, ce qui donne un faible bilan et surtout un manque d’ambition pour la ville. Tout le reste n’est qu’artifice de campagne électorale : convoquer l’écologie ou bien la lutte contre la droite ne doit pas tromper l’électeur !

Et ne vous y trompez pas, c’est bien lui qui, demain s’il est élu, sera omnipotent (on nous promet déjà une interview de lui sur son site Internet…).

Non merci ! Gabriel Banville, 7 ans, ça suffit !

Il faut donc du sang neuf, un homme neuf, pour porter les besoins de la population, au plan individuel comme au plan collectif.

Cet homme, ce peut être Daniel PETIT et son équipe si, dès dimanche, vous votez pour la liste du Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne.

Daniel PETIT, un homme de conviction, un homme dans l’action.

Lorsque vous voterez les 9 et 16 mars prochain, vous élirez une liste de candidates et de candidats. L’élection du maire n’aura lieu qu’après, lors de la réunion du premier conseil municipal. Autrement dit, le maire n’est élu qu’indirectement par les citoyens.

Mais tout le monde le sait : la pratique est que la tête de liste devienne le maire.

Aussi voici un bref portrait de Daniel PETIT, tête de liste du Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne.

Daniel PETIT a 59 ans ; il travaille chez Total et cessera son activité en juin. Il est actuellement contremaître expert chargé de la prévention et l’analyse des risques des travaux des entreprises extérieures. Il est marié à Jocelyne qui a occupé de 1993 à 2005 la responsabilité de l’antenne montivillonne et la vice-présidence de l’association des assistantes maternelles du Havre et de ses arrondissements. Jocelyne et Daniel ont 4 enfants et 3 petits enfants.

Jusqu’à présent, Daniel PETIT n’a pas exercé de mandat électif, mais il a eu des responsabilités syndicales importantes, notamment comme secrétaire adjoint du Comité d’entreprise de Total, président de la commission formation des établissements français du groupe, comme délégué syndical et a pratiqué 15 ans de CHSCT (commission d’hygiène, sécurité et conditions de travail).
Actif au sein de la Cfdt pendant 25 ans, il a rompu les ponts avec ses responsables nationaux suite à leurs décisions autocratiques, accompagné de tous ses colistiers de son entreprise. Il défend actuellement l’intérêt des salariés avec une équipe qui a créé une section FO ou le maître mot est la démocratie participative.
Daniel a également été président de la FCPE, fédération de parents d’élèves la plus importante, pendant 17 ans. Ajoutons à son actif 10 ans comme membre du bureau de l’association de quartier (Le CLAD). Il est donc bien connu des habitants de Montivilliers où il est né, y a vécu ses 12 premières années et y habite de nouveau depuis 1981.

Daniel est un homme de conviction ; c’est un authentique homme de gauche mais non dogmatique : un « socialiste authentique », pourrait-on dire, mais non adhérent du PS. Tout au long de cette pré campagne, il a occupé toute sa place dans le groupe initial mais sans volonté hégémonique. Il s’est mis au service du groupe et sa candidature comme tête de liste a fait consensus. Depuis qu’il a été désigné, il mène le groupe initial et les colistiers avec entrain. Il possède un vrai esprit d’équipe, sachant déléguer, répartir le travail, donner une place à chacun. Nul ne peut en douter : il agira en maire comme il agit en tant que tête de liste de notre groupe.

Daniel PETIT est aussi un homme de dossier : il sait les prendre à bras le corps et a développé une forte expertise de la gestion administrative et financière lorsqu’il occupait ses fonctions syndicales. Depuis qu’il a été désigné, il s’est encore un peu plus plongé dans les finances de la ville, dans les projets lancés ou ceux à lancer.

Enfin, et ceux qui le connaissent peuvent en témoigner, Daniel est un homme de caractère tout en étant sympathique, ouvert et souriant, franc et sincère.

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Faire efficacement barrage à la droite en ancrant Montivilliers à gauche : c’est possible !!

A lire certains commentaires, la droite pourrait ravir la mairie de Montivilliers à la gauche, notamment parce que la gauche part divisée aux élections municipales.

Mais ce pronostic est-il crédible ? Non : 1) d’abord, la droite locale représente la droite nationale et il faut lui faire barrage en raison du programme de régression sociale qui est le sien ; 2) ensuite, la division de la gauche n’est qu’apparente.

1) D’abord, la droite, malgré la victoire récente de Nicolas Sarkozy, n’est pas en position de force. Il faut rappeler ici les dégâts sociaux qu’elle a causée depuis mai 2007, sans compter ceux déjà occasionnés auparavant, sous MM. Chirac, Raffarin, Villepin et… Sarkozy (dont on oublie trop rapidement qu’il était le seul ministre d’Etat du précédent gouvernement et qu’il est même revenu au ministère de l’Intérieur – avait-il dit – pour mieux surveiller les coups tordus qui commençaient à tomber).
Ces dégâts sociaux, on peut les lister, sans être exhaustif :
- cadeaux fiscaux aux plus aisés d’entre nous, par le bouclier fiscal et la révision des tranches de l’impôt sur le revenu consistant à les écreter,
- franchises de santé, pénalisant les moins fortunés,
- reculs en matière de retraite, alors même que les efforts ne sont pas équitablement partagés dans la nation,
- accroissement sans précédent du patrimoine d’une fraction de la population, alors qu’une part de plus en plus large de la population, y compris parmi les classes moyennes, commence à perdre pied,
- hausses des prix sans précédent, alors que les salaires et traitements, dans le privé comme le public, stagnent,
- politique de désengagement de l’Etat (hôpitaux, universités, petite enfance, etc.) et de recul de la solidarité (retraite notamment) au profit d’une individualisation forcenée,
- explosion des profits boursiers, chômage chronique et accroissement de la pauvreté.

Localement, à Montivilliers, le candidat de la droite cherche à cacher sa filiation avec l’UMP et le programme anti social et favorable aux plus riches que met en application le chef de l’Etat. Quand on sait que le taux de chômage et celui de pauvreté de l’agglomération havraise sont largement supérieurs à ceux de la moyenne nationale, il faut être inquiet pour la population de Montivilliers.

La droite locale ne peut donc pas être portée aux affaires car elle est symbolise une droite nationale de combat, arrogante, qui a par ailleurs confisqué les médias, étouffant le débat au profit d’une « peoplelisation » de l’information.

2) La droite locale pourrait-elle gagner parce que la gauche se divise en présentant deux listes : la nôtre portant le Rassemblement d’une part, celle du maire actuel d’autre part ?

Encore une fois, non ! La division locale de la gauche est le résultat de la politique d’un homme (peut-on même parler d’ « équipe » tant l’autocratie a marqué la dernière mandature ?). Dès lors, la réconciliation d’un projet politique de gauche pour Montivilliers et d’une méthode d’administration démocratique de la ville est de nature à faire gagner la gauche ! Or, ce projet et cette méthode, la Liste de Rassemblement de la Gauche démocratique et citoyenne pour Montivilliers les porte !!

Donc, pour faire efficacement barrage à la droite, réaffirmer des valeurs de gauche et engager Montivilliers dans un projet et une méthode respectueux de ces valeurs, une seule solution : le vote pour la liste de Rassemblement de la Gauche démocratique et citoyenne pour Montivilliers dont Daniel PETIT est la tête de liste.




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