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Archive mensuelle de décembre 2007

Inondations à Montivilliers

Vous trouverez ci-joint la carte du Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) de la ville de Montivilliers.Inondations à Montivilliers dans Reflexions (anciens billets) doc ppriwordpartie1.doc

Rappelons qu’en matière d’inondations, notre ville est particulièrement exposée. C’est la raison pour laquelle le groupe de travail sur l’environnement et l’urbanisme a travaillé ce sujet.

Les bassins construits par la CODAH n’exonèrent pas la ville de ses propres responsabilités. Ainsi peut-on envisager d’éviter la construction galopante sur les plateaux, de curer la Lézarde (dégoulotage), de développer l’utilisation de revêtements végétalisés plutôt que d’enrobés favorisant le ruissellement des eaux. Les habitants peuvent aussi participer à la retenue des eaux, par exemple par des systèmes de récupération des eaux de pluie (il conviendrait toutefois de mesurer quels volumes d’eau pourraient ainsi ne pas être rejetés pour déterminer l’efficacité d’une aide financière municipale à l’installation de tels dispositifs).

On l’aura compris : c’est par la conjugaison des actions qu’une lutte efficace peut être organisée, même s’il faut rappeler que des crues exceptionnelles ne seront pas nécessairement évitées.

NOTRE LISTE S’ENGAGERA RESOLUMENT DANS CE SENS, CONFORMEMENT A SA VOLONTE D’ASSURER LA PROTECTION DES HABITANTS ET DE L’ENVIRONNEMENT.

Eau (prix et gestion) à Montivilliers (réflexions)

Tout le monde le sait : l’eau potable est chère. En plus, elle devient rare ! Ce qui risque de la rendre encore plus chère dans les années à venir et qui risque d’engendrer des conflits dans le monde (par ex. au Proche-Orient).

En France, de façon générale, l’eau est chère. Dans une étude publiée fin octobre, l’UFC-Que Choisir a pu estimer que l’eau était surfacturée dans de nombreuses agglomérations, comme en Ile-de-France ou à Marseille. L’association de consommateurs a épinglé les « bénéfices faramineux » des entreprises Veolia et Suez.

Plus proche de nous, c’est-à-dire à Montivilliers, l’eau, gérée par Veolia, est chère : si j’en juge par mes factures : entre 3 et 6 euros / m3 (mais il faudrait préciser…).

La gestion par le secteur privé n’est pas inéluctable. De nombreuses communes en France ont déjà opté pour un retour à une gestion municipale de l’eau : Grenoble, parmi les grandes villes ; Castres (ville moyenne) ; Neufchateau (7 500 hab., dans les Vosges). A Castres, c’est un maire de droite qui a résilié les contrats avec la Lyonnaise des eaux ; à Grenoble, un maire de gauche. Bertrand Delanoë lui-même s’est engagé, lundi 5 novembre 2007, à développer un service public de l’eau à Paris s’il était réélu maire en 2008. En effet, Veolia et Suez, qui assurent la distribution de l’eau dans la capitale, verront leur contrat avec la Ville arriver à échéance en 2009.

La ville de Castres et ses habitants semblent ravis du changement (http://eau.apinc.org/spip.php?article674) puisque le prix du m3 d’eau a baissé et que les usagers sont en procès pour obtenir le remboursement de sommes indûment versées.

Les avantages de la gestion municipale ?
- un service public complet,
- la réinjection des bénéfices au profit du service public, alors que ceux-ci sont versés aux actionnaires dans une société privée,
- un prix de l’eau plus faible pour le consommateur.

Pour envisager un retour à la gestion municipale, il faut bien entendu examiner le contrat (délégation de service public – DSP) qui lie la ville à Veolia et examiner quel serait le coût de sa rupture. Plus prosaïquement, on peut envisager l’expiration normale du contrat (la loi Sapin de 1993 a précisé qu’en matière d’eau potable et d’assinissement la durée de la DSP ne pouvait excéder 20 années). Enfin, et en premier lieu, il conviendrait de faire procéder à un audit afin de déterminer notamment si le prix payé par les usagers correspond au service rendu. Nous pourrions aussi créer une Commission de contrôle des comptes du délégataire telle que le Code général des collectivités territoriales (art. R. 2222-3) en donne la possibilité.

Finances locales (suite)

Voici les premiers éléments budgétaires pour 2008 issus du Conseil municipal du 6 décembre 2007.

Finances locales (suite) dans Reflexions (anciens billets) doc votebudget20082.docdoc dans Reflexions (anciens billets) votebudget20081.doc

Réunion

La liste de Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne pour Montivilliers se réunira le 7 janvier prochain, à 20h30, au Foyer des Anciens, rue Oscar Germain, à Montivilliers.

Ordre du jour :
- désignation de la tête de liste,
- constitution de la liste,
- mise au point du tract,
- date de réunion publique.

A diffuser à tous les membres de l’équipe de Montivilliersagauche2008.

Cordialement.

Blog Montivilliers

Le seul blog actif pour Montivilliers a repris ses activités après quelques jours de repos.

La campagne électorale est relancée !

Faites-nous connaître ! Participez à nos discussions !

Soutenir le commerce local (réflexions)

En vue du maintien de la diversité des commerces dans les centres-villes, l’article 58 de la loi du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises avait instauré un droit de préemption au profit des communes sur les cessions de fonds de commerce, de fonds artisanaux et sur celles des baux commerciaux. Désormais, l’article L. 214-1 du Code de l’urbanisme prévoit que « Le conseil municipal peut, par délibération motivée, délimiter un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité, à l’intérieur duquel sont soumises au droit de préemption institué par le présent chapitre les cessions de fonds artisanaux, de fonds de commerce ou de baux commerciaux ».

Le décret d’application de cette disposition (D. n° 2007-1827 26 déc. 2007) vient d’être publié. Il insère dans le Code de l’urbanisme un chapitre IV relatif au « droit de préemption des communes sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux commerciaux ».

Il s’agit d’un dispositif important pour les communes qui, comme Montivilliers, disposent d’une activité commerciale importante en centre ville mais qui doivent faire face à une chute du nombre de commerce (selon certains commerçants, Montivilliers a perdu la moitié de ses commerces de proximité en 20 ans).

On peut donc envisager que l’action municipale contribue à réguler le commerce local :
- en évitant que ne s’ouvrent seulement des banques et agences immobilières,
- en préserver des activités plus traditionnelles, telles qu’une librairie (la dernière ayant fermé cette année dans la rue piétonne et, alors même que le prix du livre est unique, une librairie de proximité est viable)
- en favorisant l’installation de commerces répondant à des modes de vie plus récents (commerce de surgelés).

Mais il est évident que ce type de mesures restera insuffisant s’il n’est pas accompagné par une dynamisation des lieux d’activité commerciale (centre ville, Belle Etoile), notamment des conditions d’accès aux commerces et de l’aspect convivial de l’endroit, mais aussi par une attractivité de la ville, notamment sur le plan touristique.

Dans la tradition…

Dans la tradition, c’est le titre d’un article paru dans la presse locale le 26 décembre. En effet, « dans la tradition », pas une semaine ne passe sans qu’apparaisse publiquement le malaise des employés municipaux.

Jusque là, rien de neuf, sauf à la fin de l’article où M. Banville déplore le climat qui règne actuellement et « espère » que l’ensemble du personnel retrouve sa sérénité. Faut-il y trouver les prémices d’une auto-critique ? rien n’est moins sûr… Peut-être mis devant le fait accompli, reconnaît-il tout simplement l’existence d’un véritable problème à la mairie de Montivilliers.

Une équipe municipale doit être en capacité d’impulser une dynamique auprès de la population. Elle ne peut le faire qu’avec des agents municipaux motivés, mobilisés, respectés, qui comprennent le sens de leur action. Aujourd’hui, chaque événement public est tristement l’occasion pour les agents municipaux d’exprimer leur détresse. Comment est-ce possible d’arriver à une telle situation ? Quel gâchis !

M. Banville « espère » que la situation va changer. En bon gestionnaire qu’il prétend être, il doit pourtant savoir que l’espoir, en matière de « ressources humaines », n’est pas suffisant. Ce sont bien les objectifs et les méthodes qu’il faut changer. L’écoute, la confiance, la concertation… Faire le pari d’une intelligence plus collective. Voilà ce dont Montivilliers a besoin aujourd’hui !

Trève de blog !

Le blog de la liste de Rassemblement de la gauche démocratique et citoyenne pour Montivilliers sera momentanément interrompu pendant quelques jours.

Joyeux Noël à nos lecteurs et à tous les membres de notre équipe !

Finances locales (réflexions)

L’examen du débat d’orientation budgétaire de la ville de Montivilliers montre que, depuis quelques années, celle-ci est engagée dans une logique de désendettement. Il apparait même que la ville est moins endettée par habitant que la moyenne des villes de taille comparable : respectivement 769 euros contre 909 en 2005 ; 978 et 901 en 2002 (p. 24).

Est-ce opportun ?

Un récent rapport, certes rendu au sujet des finances publiques de l’Etat, permet d’apporter une critique à cette politique de désendettement.

C’est le rapport d’information n° 81 déposé le 12 novembre 2007 par le sénateur UMP de l’Eure, Joël Bourdin, au nom de la délégation du Sénat pour la planification. Ce rapport s’intitule : « 2012 : Cibler la croissance plutôt que la dette publique ».

Dans ce rapport, le sénateur apporte des critiques à la politique de désendettement de l’Etat (avec l’objectif d’un budget en équilibre en 2012 et une dette de l’Etat inférieure à 60% du PIB) :
- il relativise l’objectif de réduction de la dette publique, rappelant notamment que « la dette publique dont il est question dans les débats publics est une dette brute, calculée sans considération des actifs corporels ou incorporels produits par l’intervention publique » ;
- il rappelle que la perspective d’un renoncement de l’Etat à l’emprunt semble discutable, du fait même que l’augmentation de la croissance voulue par les Gouvernements européens ou encore la protection de l’environnement implique des investissements matériels (notamment en infrastructures) et immatériels (en formation, en recherche…). Or c’est l’Etat qui a les meilleures capacités d’emprunt pour faire face à ce type d’investissements massifs. En outre, il faudrait que, parallèlement au désengagement du secteur public, le secteur privé puisse prendre le relais…

Au plan local, il apparaît donc que la capacité d’endettement de la ville ne doit pas être sous-estimée ni sous-utilisée. Car, face à un secteur privé qui n’a pas les moyens d’investir face à une population pas toujours solvable, c’est bien à la collectivité publique de s’engager.

Le secteur de l’accueil de la petite enfance – en clair, les crèches – le montre parfaitement. Tout le monde le sait : le secteur est insuffisamment pourvu. A Montivilliers, pas une seule place en crèche ! Mais le secteur privé ne pourrait intervenir à Montivilliers ; quand il créé des crèches, c’est à Paris 17e ou à Boulogne-Billancourt ! là où une large partie de la population a les moyens de payer des tarifs élevés pour faire garder ses jeunes enfants !

Nouveau record pour notre blog !

67 personnes ont visité notre blog mercredi 19 décembre.

Merci à toutes et à tous de votre intérêt !

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